|
Attendu
Que l’existence
d’un marché des capitaux canadien dynamique et efficace
contribue à la
croissance économique en favorisant une mobilisation efficace
de l’épargne et un accès aux
capitaux à coûts avantageux pour les entreprises, nouvelles
ou existantes, ainsi que pour les
gouvernements;
Que des normes élevées
de protection des investisseurs et d’intégrité
des marchés sont
essentielles à la préservation de la confiance des
investisseurs; et
Qu’une réglementation
sur les valeurs mobilières moderne, équilibrée
et ouverte est
essentielle à l’existence d’un marché
des capitaux dynamique, équitable, efficace et
concurrentiel
Dessein
Conformément au mandat du Groupe de travail et en mettant
l’accent sur ce mandat:
recommander des révisions de la législation ou de
la réglementation sur les valeurs
mobilières au Canada pour obtenir un marché des capitaux
dynamique, équitable, efficace
et concurrentiel.
Objectifs
1. Examiner les principes centraux
liés aux principaux domaines de la législation et
de la
réglementation sur les valeurs mobilières.
2. Définir des principes
et énoncer des règles claires dans le but d’orienter
les décideurs, mais ne pas rédiger de projet de législation
ou de réglementation.
3. Trouver un bon équilibre
entre protection des investisseurs et croissance économique,
d’une part, et entre principes et règlements, d’autre
part.
4. Réfléchir au moyen
d’orienter le personnel affecté à la réglementation
dans
l’interprétation, la mise en application et l’administration
des règlements afin d’assurer la
continuité des objectifs en matière de politique.
Méthodologie
1. Accepter le mandat des commissions
des valeurs mobilières en ce qui a trait à la
«protection des investisseurs, à la préservation
de l’intégrité du marché et à
l’amélioration
de l’efficacité et de la compétitivité».
2. S’appuyer sur la réglementation
existant au Canada, aux États-Unis et en Europe, ainsi que
sur le projet de loi uniforme sur les valeurs mobilières,
sans toutefois s’y limiter.
3. S’appuyer sur les réflexions
les plus récentes en matière de réglementation
menées au
Canada et à l’étranger.
4. Tenir compte de l’évolution
et des tendances des marchés de capitaux canadiens et
mondiaux, des nouveaux instruments financiers et des nouvelles techniques
d’investissement, ainsi que des besoins et des attentes des
investisseurs.
5. Pondérer les avantages
d’une harmonisation internationale avec l’importance
de pouvoir
accéder au marché, notamment pour les petites et moyennes
entreprises.
6. Rester neutre quant au partage
des compétences provinciales et fédérales.
7. Contrôler la véracité
des hypothèses établies à propos par exemple
de l’efficacité de
l’obligation de déclaration, de la nécessité
de soumettre tous les émetteurs à des exigences
identiques ou similaires, et de ce qui constitue un conflit d’intérêts
ou pas.
8. Cesser de considérer
les informations à fournir en théorie pour constater
celles qui le sont
dans la réalité, notamment en ce qui a trait aux investisseurs
particuliers.
9. Utiliser les ressources informatiques
pour supprimer la paperasserie, accroître la fiabilité
et
accélérer les réductions de coûts.
10. Se pencher sur l’importance
de la clarté du langage utilisé pour communiquer des
informations aux investisseurs.
11. Envisager la mise en place
d’une obligation de rentabilité comme celle prévue
au
Royaume-Uni par la FSA.
Procédure
1. Mise en place d’une
vaste consultation dans tout le pays auprès de groupes très
variés.
2. Élaboration et suivi
d’un plan de communications destiné à exposer
les objectifs, à
favoriser la consultation et à diffuser les conclusions.
3. Élaboration et respect
d’un budget détaillé ne devant pas excéder
7 millions de dollars,
incluant les honoraires, les frais de voyage, les consultants, les
employés professionnels et
les études réalisées à l’extérieur,
la publication et le plan de communication.
4. Respect d’un délai
d’un an pour la publication.
5. Après la publication,
suivi en matière de communications, de consultation et de
défense
des conclusions.
|